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PSYCHANALYSE ET TRANSMISSION Hommage
à Conrad Stein About reading and writing, hearing and
telling (Lire,
écrire, écouter, dire : Trinity College, 1985,
Cambridge)
Vendredi 30 septembre de 20 h 00
à 23 h 00 Samedi 1er octobre de 9 h 30 à 19 h 15
Grand
auditorium du Collège des Bernardins 20, rue de Poissy Paris
– 75005
Journées organisées par la société « Médecine et Psychanalyse » (SMP)P)
sous la responsabilité de Danièle Brun
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A
l'automne 1952, écrit Conrad Stein, poussé par une vive
curiosité qui était alors ma seule motivation consciente,
j'entrai en analyse avec Marc Schlumberger — analyse didactique bien
entendu —, en même temps que débutait ma carrière
dans l'Internat des Hôpitaux psychiatriques de la Seine. Sans avoir
à remonter, ni au psychanalyste anglais qui éconduisit mon
père, lorsque j'avais quatre ans, en lui déclarant qu'il
était bien portant, ni à l'ophtalmologiste suisse qui
conseilla une psychanalyse à ma mère venue demander des
lunettes lorsque j'avais vingt ans — tous deux praticiens dont
j'ignore jusqu'au nom —, je puis affirmer que ceux qui ont
éveillé en moi ladite curiosité et à qui il se
peut que je sois devenu ce que je suis, ne font nullement figure de
modèles […] Le fait que des influences de cette sorte soient
particulièrement aisées à déceler dans
l'œuvre de Freud, me ramène aux rapports toujours
problématiques qu'un psychanalyste entretient avec les écrits
du fondateur de sa discipline aussi bien qu'avec l'enseignement
dispensé par ceux qui se présentent comme les gardiens de
l'orthodoxie […] C'est ainsi que je m'engageai dans un travail qui
aboutit à la publication, en 1971, d'un livre intitulé
L'Enfant imaginaire, et que, parallèlement, je consacrai
mon séminaire à une lecture essentiellement critique de
l'œuvre majeure de Freud, autrement dit à une lecture visant
à appréhender — pour mon compte, cela va de soi —
, les mouvements occultes dont cette œuvre est le
fruit. » (in Préface à La mort
d'Œdipe, Paris, Denoël, coll. Médiations, 1977) L'hommage qui sera présentement rendu à Conrad
Stein, un an après sa disparition, sera également l'occasion
d'une nouvelle publication de L'Enfant imaginaire en
édition de poche (Champs Flammarion) et de la parution d'un volume,
intitulé Le monde du rêve, le monde des enfants
(Ed Aubier-Psychanalyse), deux thèmes chers à
l'auteur. Ce livre, introduit par un poème dédié
d'Henry Bauchau, rassemble plusieurs textes inédits parmi lesquels
: - Le bois de l'holocauste : sur l'écriture de
Freud - Œdipe le surhumain ou le désaveu du
féminin, post-face de Monique Schneider - Les Erinyes
d’une mère : Essai sur la haine - Effet
d’offrande, situation de danger : sur une difficulté
majeure de la psychanalyse
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